Les consommateurs soucieux de protection de l’environnement ne resteront sans doute pas insensibles aux résultats du test de la revue allemande « Reise & Preise » comparant la quantité de CO2 émise dans l’air en fonction de la formule de voyage choisie.
Si l’on exclut le train, qui reste le moyen de transport le plus propre, et que l’on opte pour l’avion, on apprend que ce serait les voyages sur de courtes distances qui auraient le potentiel d’économie de CO2 rejeté dans l’atmosphère le plus élevé.
En effet, un voyageur qui se déplace seul de Hambourg à Francfort sur le Main charge davantage l’environnement en gaz polluants s’il utilise sa voiture plutôt que l’avion.
Et comme un consommateur averti en vaut deux, les colonnes du magazine rappellent aussi dans quelles proportions le choix d’un vol à escale peut nuire à l’environnement. Ainsi, un voyageur qui décide de se rendre de Düsseldorf à Lisbonne via la plateforme aéroportuaire de Palma de Majorque participe à une émission de CO2 de 1320 kg, soient 400 kg de plus que le même vol sans escale.